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Vos témoignages

Mme J.G
04/07/2019 - Grossesse
Enceinte à 37 ans de mon premier enfant, je voulais préparer activement mon accouchement et les suites de celui-ci. J’ai commencé la préparation avec la méthode Guillarme et le souffleur dès mon 6ème mois de grossesse. N’ayant aucune connaissance médicale, j’ai pourtant immédiatement compris et ressenti les bienfaits de cette méthode. J’ai pu constater que l’utilisation quotidienne du souffleur durant le dernier trimestre me permettait de soulager les reflux gastriques, les douleurs lombaires et surtout me permettait de me détendre notamment le soir lorsque mon ventre était plus tendu et que le bébé était plus actif !

Mais c’est surtout au moment de l’accouchement que la méthode a été particulièrement efficace. A 2 jours du terme, j’ai commencé à ressentir les premières contractions dans la nuit, vers 2 heures du matin. S’agissant de ma première grossesse, je ne savais pas forcément identifier si il s’agissait d’un début de travail ou non ! Les contractions ont commencé à devenir de plus en plus fortes et je me suis immédiatement allongée avec le souffleur, en mettant en pratique ce que j’avais appris les mois précédents. Le fait de souffler et de me concentrer sur ma respiration et sur les exercices de la méthode m’a permis de soulager les premières douleurs et nous sommes finalement partis à la maternité à 5 heures du matin, souffleur en bouche dans la voiture !
Tout s’est accéléré dès notre arrivée à la maternité. Le travail avait effectivement commencé et j’ai perdu les eaux vers 8 Heures du matin. Les contractions sont devenues de plus en plus fortes et l’utilisation du souffleur avait un effet direct et visible puisque nous pouvions, mon conjoint et moi, voir les chiffres sur le monitoring descendre dès que je soufflais dans l’embout. La péridurale a été posée, souffleur en bouche, et la sage femme nous a installés à 10H30 pour que je commence à pousser. Tout a été très vite, j’avais la sensation de sentir ce qui se passait et de participer activement à la naissance, et ce malgré la péridurale. La sage femme me guidait et le fait d’accompagner les poussées avec le souffle m’a donné la sensation d’être efficace et de maitriser un peu plus les choses.
Notre petit garçon est arrivé à 11h ! Je n’ai pas eu d’épisiotomie et j’ai utilisé le souffleur pour la délivrance, souhaitant être active jusqu’à la fin de l’accouchement.

Je suis convaincue des bienfaits de la méthode Guillarme : tant durant la préparation qu’au moment de l’accouchement et dans les suites directes : le soir de la naissance de mon fils, à la maternité, je ressortais mon souffleur et débutais ma rééducation post partum. C’était il y a 6 mois et depuis je poursuis la rééducation avec cette méthode : j’ai retrouvé ma taille d’avant grossesse en quelques semaines et un ventre tonique et compétent !

Je suis ravie et je pense que la méthode Guillarme a largement contribué à rendre ce premier accouchement aussi serein. Je souhaite à toute femme enceinte de connaître cette méthode et d’en bénéficier.
Mme A.G
02/07/2019 - Grossesse
J'ai accouché le 9 mars dernier après m'être préparée avec le Souffleur. Grâce à cette méthode, je me suis sentie vraiment active dans mon accouchement, je savais ce que j'avais à faire et surtout mon compagnon avait une méthode sur laquelle s'appuyer pour m'aider. Il s'est vite transformé en coach : "Vas-y, souffle : un, deux, trois, quatre!" Nous avons fait équipe.

Surtout, je n'ai pas eu besoin d'être déclenchée chimiquement alors que c'est ce que l'on m'avait annoncé en arrivant à la maternité où je me suis rendue après avoir perdu les eaux. En marchant, en soufflant, nous avons réussi à déclencher le travail.
Enfin, lors de l'accouchement lui-même, j'ai pu souffler jusqu'au bout et l'accouchement lui-même a été assez rapide (environ 4 h en salle d'accouchement ) et m'a laissé peu de séquelles puisque j'ai refusé une épisiotomie et que j'ai bien fait m'en sortant avec deux petites éraillures.

Le Souffleur m'a permis un accouchement à la fois actif, çe qui correspond bien à ma personnalité et m'a beaucoup rassurée en ayant l'impression de maîtriser un minimum ce qui m'arrivait ; et un accouchement physiologique dont je me remets vite. Je suis vraiment convaincue par cette méthode.
Mme G.Y
22/06/2019 - Divers
C’est incroyable de découvrir que le seul rajout des petites bagues sur le Souffleur permette d’assurer un souffle plus libéré!...
Mme C.G
20/06/2019 - Incontinence
Bonjour,
Suite a une infection urinaire assez forte qui s'est suivie de fuites urinaires, il me fallait rééduquer le périnée.
Une personne proche m'a donc informée de cette méthode.
Le résultat est flagrant et a été dans mon cas très rapide, elle est aussi efficace pour la toux.
Perso chez moi cela m apporte beaucoup
Je suis plus que satisfaite de la Methode de Luc Guillarme et la recommande fortement
Elle permet de libérer notre corps de ses petits malaises
Merci a vous Monsieur Guillarme de penser au bien-être de vos patients
Mme B.C
29/05/2019 - Divers
J'ai été constipée durant 20 ans. La méthode au quotidien et surtout le Souffleur lors de l'effort d'expulsion aux toilettes ont résolu mon problème : je ne suis plus constipée!!
Mr A.B
29/05/2019 - Incontinence
Ma fille de 8 ans avait du mal à retenir ses urines lorsqu'elle riait. 10 minutes d'exercices par jour pour réapprendre à respirer lui ont permis de retrouver une vie de petite fille normale. Cette méthode est non invasive, il n'y a rien de chimique. Il ne faut pas hésiter à l'utiliser et à répendre "la bonne nouvelle".
Mme J.B
29/05/2019 - Grossesse
Après une grossesse et un accouchement compliqués, j'appréhendais la rééducation du périnée. Agréablement surprise par cette méthode douce et le fait de pouvoir la faire à domicile. J'ai constaté les résultats au fil des séances:
-plus de douleur, ni de gêne au vagin,
-plus de constipation,
-plus d'hémorroïdes ...
Je me sens de nouveau bien dans mon corps alors que j'étais sceptique.
Pour conclure en quelques mots: une rééducation complète qui a porté ses fruits et sans aucune douleur ! Voire même une méthode relaxante nous permettant de "souffler"...
Mme Y.B
03/04/2019 - Incontinence
Je ne pourrais plus me passer de la méthode Guillarme. Il faut persister et
vous verrez un résultat. Cette méthode me décontracte ; au moins un moment
dans la journée où je suis plus zen.

Au sujet de mes fuites urinaires, j’ai pu supprimer mon médicament qui était
censé calmer ma vessie et qui me constipait.

Pat contre, il faut pratiquer cette méthode le plus régulièrement possible. 
Mme C.F
13/12/2018 - Divers
Grâce à la méthode Guillarme et au Souffleur, la qualité de mon souffle a changé la qualité de ma vie...
Mme C.S
31/05/2018 - Incontinence
Un énorme merci à Luc Guillarme.
Sa méthode a changé ma vie. Après mes 2 premières grossesses, j'ai fait une rééducation du périnée avec sonde. Mais aucun résultat, j'avais une grosse incontinence à l'effort. Impossible de faire du sport sans protection... Pour ma 3 eme grossesse, j'ai donc fait la méthode GUILLARME, et en 3 mois, miracle !! Je peux à nouveau faire du sport!!
Mr J.G
30/05/2018 - Pudendalgie
J’ai vu Monsieur Guillarme en juillet 2015, concepteur de la méthode qui porte son nom. La séance que j’ai faite avec lui à cette époque-là était pour moi incroyable pour ne pas dire miraculeuse ! (disparition de toute douleur sur quelques jours /miction/rectale).

J’avais pour ma part des douleurs à la fois viscérales/pelviennes, plus prononcées du côté gauche ainsi qu’au périnée, des douleurs rectales importantes (au passage des selles notamment), une douleur pelvienne à la fois pesante et ulcérant, avec impression noueuse et sans doute de l’air. La position assise au travail est beaucoup plus supportable qu’avant, même si, au toucher de certaines zones fessières, on peut répandre la douleur jusqu’au périnée.

Je suis vraiment intéressé par le système de Flowbag qui peut à mon sens remplacer une compression humaine…
Mme F.B
28/04/2018 - Grossesse
Je remercie encore une fois ma sage femme de m'avoir préparée avec cette méthode pour l'accouchement de Martin.
Les contractions ont commencé vers 4 heures du matin et quand nous sommes arrivés à 5 heures 30 à la maternité, mon mari et moi, j'étais à 2,5 cm. J'étais préparée à y passer la journée car toutes les femmes avec lesquelles j'avais parlé me racontaient un accouchement long, voir très long et douloureux. Dans ma tête, j'allais passer de longues heures là-bas!

J'étais mise dans une chambre classique après avoir fait le monitoring où j'ai continué à faire les exercices avec le souffleur. Vers 7 heures les sages-femmes m'ont mise dans la salle Nature puisque je leur avais dit que je ne voulais pas de péridurale et que je souhaitais accoucher dans une ambiance comme celle de cette salle. Ma dilatation était déjà passée à 5,5 cm! Je me suis allongée sur le grand lit et j'ai continué avec le Souffleur. Cependant, je n'ai pu souffler qu'allongée car les contractions étaient fortes et rapprochées pour que je les fasse assise. Je sentais une diminution de la douleur quand je soufflais et faisais la " bascule du bassin"; donc je soufflais presque en continu, sans faire beaucoup de pauses. Plus je soufflais, plus les contractions se rapprochaient et étaient plus longues; c'était mon impression, mais sans trop de douleurs car je la maîtrisais. Le fait de n'avoir pas pris la péridurale m'a permis de tout sentir : mon fils qui descendait un peu plus à chaque souffle, sa tête dans le " toboggan" et mon bassin qui s'ouvrait encore. Mon abdomen a fait un travail exceptionnel!

Vers 10 heures, la sage femme m'a dit que j'étais dilatée à 9 cm et m'a demandé de passer sur la table d'accouchement pour voir comment je poussais. Soit j'allais continuer sur la table d'accouchement soit j'allais retourner au grand lit en attendant d'être à 10 cm. Juste après le premier souffle dans le Souffleur, elle m'a dit " Madame, continuez, n'arrêtez-pas, je vois la tête de votre enfant!" Puis j'ai continué et à 10 heures 14, Martin était posé sur ma poitrine.

La préparation pendant la grossesse et l'utilisation du Souffleur le jour de l'accouchement m'ont permis d'avoir un jour " de rêve": un accouchement qui n'a duré que 5 heures 15 ( les mamans qui sont déjà passées par là me comprendront quant je dis 5 heures 15)! Mon mari et moi ( toutes les sages-femmes et le médecin aussi!) étions agréablement surpris de la vitesse de mon premier accouchement! Je l'ai déjà fait et continuerai à raconter cette histoire aux futures mamans pour qu'elles puissent être préparées de la même façon que vous m'avez préparée avec le Souffleur! Un grand, grand merci!

Je suis venue du Brésil en voulant avoir une césarienne impérativement ; et avec la méthode Guillarme, j'ai pu accoucher par voie naturelle, sans péridurale et en plus, rapidement! Que demander de plus? j'en sui ravie! Merci!
Mme V.V
17/04/2018 - Grossesse
Au cours de mes deux grossesses, j'ai pu découvrir la méthode classique de préparation pour ma première grossesse et la méthode Guillarme par le souffle dans le Souffleur pour ma deuxième grossesse.

Lors de mes accouchements, j'ai eu plus de facilité à gérer les contractions avec le Souffleur, de même que l'expulsion. En deux souffles, bébé était là. Pour eux aussi, je pense que c'est bien; ils sont moins en souffrance.

Post-accouchement, la rééducation a été plus que bénéfique puisqu'en quelques semaines, j'avais perdu mon ventre de grossesse et retrouvé les sensations périnéales. En deux mois, je me suis bien remise de ma grossesse et mon accouchement.

Je pense que cette méthode est exemplaire car elle facilite beaucoup la vie quotidienne d'une femme enceinte et d'une jeune maman. Je continue à souffler et à me stimuler avec ce concept malgrès les séances terminées car cela fait du bien.
Mme I.L
05/04/2018 - Incontinence
Voilà 8 ans que je pratique consciencieusement votre méthode de rééducation abdomino-périnéale. Une kinésithérapeute de Strasbourg me l’avait enseignée pour corriger une très légère incontinence à l’effort.
Depuis, comme je le dis souvent avec humour, je suis « sèche ». Et c’est à vous que je le dois. Ainsi vous en suis-je profondément reconnaissante.
Ce n’est pas la première fois que je pense à cet important avantage, mais il convenait que je vous fasse mes remerciements personnellement.
A l’époque, je crois bien en 2005 environ, j’avais essayé plusieurs méthodes et je devais subir l’opération des « bandelettes ».
Vous m’avez soulagée d’un handicap que j’appréhendais fortement. J’ai 86 ans et j’espère bien pouvoir continuer votre gymnastique encore quelques années.
Merci de tout cœur.
Mme F.F
04/03/2018 - Incontinence
Par cet écrit, je souhaite témoigner toute ma reconnaissance pour la méthode de Luc Guillarme qui m’a sauvée des problèmes gênants pour une femme de mon âge.
Je suis professeur d’EPS, j’ai 49 ans. Tout comme l’indique ma profession, j’ai été amenée à pratiquer beaucoup de sport.
Spécialiste gym, à l’adolescence, j’ai connu des séries intensives d’abdominaux, de gainage qui ont malheureusement affaibli mon périnée. Très vite, au trampoline, j’avais des fuites urinaires.
Les séances de rééducation abdominale après mes deux grossesses, les 20 séances de rééducation périnéale avec une sonde n’ont rien changé.
La pratique régulière de la course à pied et du volley n’a pas arrangé les choses ; incontinence urinaire omniprésente et infections urinaires récidivantes.
Et puis, il a fallu une rencontre avec une jeune gynécologue qui m’a indiquée et orientée vers le cabinet de Luc Guillarme il y a 2 ans.
Je ne vous cache pas que les débuts furent difficiles. Il a fallu d’abord comprendre le pourquoi de dégâts de mon périnée, accepter une remise en question des méthodes de renforcement abdominal que je pratiquais seule et en cours d’EPS avec mes élèves et un arrêt forcé de toute pratique sportive pendant ma nouvelle rééducation pour voir les progrès.
Les résultats sont spectaculaires. Je n’imagine pas porter un jour des bandelettes pour descente d’organes !
A l’heure actuelle, une pratique régulière de 10 minutes par jour me permet de courir 45 minutes sans fuites urinaires, de ne plus faire d’infections urinaires, de retrouver un confort intestinal et sexuel.
Plus que jamais, je suis convaincue que ces dix minutes de travail respiratoire me sont indispensables pour le bon fonctionnement de mon cops, pour mon bien être !
Mme C.G
04/03/2018 - Grossesse
« Avoir un enfant quand on est la fille de Luc Guillarme, kinésithérapeute !
J’ai un papa kinésithérapeute, mais il est surtout passionné. Depuis que nous sommes petits, nous entendons papa parler de cette méthode. C’était donc sûr... quand j’aurai un enfant, je ferai aa méthode.
Une fille de kiné a beaucoup à prouver lors de sa grossesse, lors de son accouchement et lors des suites de couche. Ce n’est pas évident d’être la première fille Guillarme à accoucher...qui plus est à la maternité de Chalon-sur-Saône.
J’avais donc beaucoup à lui prouver, et les autres (entourage, sages-femmes...) attendaient aussi beaucoup.
Dès les premiers mois de grossesse, je me suis rendue au cabinet de kinésithérapie pour commencer les séances de préparation « physique » à l’accouchement. Trop impatiente, il m’a gentiment expliqué qu’il était trop tôt, qu’il ne fallait pas s’essouffler. Ouf... il n’allait pas faire différemment avec moi qu’avec une patiente lambda. Ce jour-là, je crois que j’ai été rassurée...merci papa.
Lors de la première séance fixée à 6 mois de grossesse, il m’a schématisé l’accouchement, il m’a représenté sur un tableau blanc toutes les étapes de l’accouchement et comment je devrais faire avec l’embout de souffle. C’était impressionnant de passer de ce côté du tableau, moi qui suis maîtresse d’école. J’ai posé des questions sûrement idiotes, dont les réponses étaient sans doute totalement logiques, mais il a répondu à toutes sans hésitation.
À partir de ce moment précis, j’ai « soufflé » tous les jours jusqu’à la naissance de ma petite fille.
Malheureusement, pour moi en tant que maman et pour papa en tant que kiné, je n’ai pas eu l’accouchement rêvé. J’ai eu une césarienne en urgence, je n’ai donc pas pu ce jour-là démontrer à quel point sa méthode était efficace... tant pis ; j’avais bon espoir de faire d’autres enfants !!
Deuxième grossesse 8 mois plus tard : j’ai repris les séances de pré-partum avec l’intention de vivre cette fois un accouchement par voix basse.
Le jour de l’accouchement, je pense avoir impressionné les sages-femmes présentes, car malgré les 3kg940 de mon petit garçon, il ne m’a fallu que 3 poussées efficaces pour voir le bout de son nez. Merci papa ! Ce jour-là j’étais drôlement fière de moi et super fière d’être la fille de Mr Guillarme. J’avais réussi à montrer que sa méthode est unique et géniale.
Après avoir parlé de la réussite de la méthode dans la préparation à l’accouchement, et au moment de l’accouchement lui-même, il me reste un point à aborder : le suivi post-partum.
Les suites de ma césarienne ont été très faciles: le lendemain de l’accouchement, papa était là pour me poser les électrodes sur le ventre et pour me faire souffler... très calme, très rassurant. J’ai parfaitement récupéré et très rapidement.
Dans les suites de mon accouchement par voie basse, craignant d’avoir des difficultés pour récupérer toutes mes fonctions, je me souviens lui avoir dit droit dans les yeux: « papa, j’ai entendu les copines me dire que ta méthode est merveilleuse. Je veux pouvoir raconter à tout le monde que cette méthode est géniale, mais moi, là, je n’y arrive pas. »
Dans ces moments-là, papa est toujours très posé, calme car tellement sûr de sa méthode...Il m’a reprise en main, m’a indiquée ce que je devais faire avec les embouts, les électrodes. Quelques jours après j’ai vécu ce que tant ont pu dire : il m’a « sauvée des eaux ».
J’ai eu trois grossesses en 4 ans. J’ai eu pour chacune d’elles un vécu différent. Cela m’a permis de mieux connaître mon papa en tant que kiné ; cela m’a permis de mieux comprendre cette passion, ce dévouement envers cette méthode de rééducation.
Aujourd’hui je suis fière de lui, des choix qu’il a faits depuis des années et des années pour que ce dont il était intimement persuadé soit validé scientifiquement, soit validé par le monde médical. Je peux dire que « ça marche », et j’espère pour toutes les femmes au monde qu’un jour, elles auront toutes la possibilité de souffler comme je l’ai fait.
Quelques années plus tard…

Me voici quelques années plus tard, relisant ces quelques lignes écrites après mes trois premières grossesses. Aujourd’hui mon histoire est différente car j’ai finalement eu une quatrième enfant, en 2014, désirée et impatiemment attendue. Notre petite Rose a pointé le bout de son nez le 28 octobre 2014.

Chaque grossesse, chaque accouchement est différent. Difficile pour une maman de ne pas les comparer :
• Lilou… le plus inattendu : césarienne d’urgence.
• Malo… le plus « corsé » : voie basse 17 mois après césarienne.
• Tess… le plus « animal » : besoin animal, envie de « lécher » mon enfant à son arrivée.
• Rose : le plus « doux » : 3ème césarienne.

Cette quatrième grossesse a été différente des autres : plus âgée, maman de trois enfants de 2 ans, 4 ans et 5ans ½ au moment de l’accouchement, j’étais plus sure de moi, je savais ce que je voulais, je savais à quoi m’attendre.
On m’a tout de suite annoncé une césarienne programmée deux semaines avant le terme estimé pour éviter tout risque de déclenchement par voie basse.
C’est la première grossesse pour laquelle j’ai pu me préparer à accoucher par césarienne. C’est là précisément que le fait d’avoir un papa passionné, éternel insatisfait, éternel chercheur m’a été salvateur.
En effet, durant 3 ans, Luc Guillarme a fait comme à son habitude évoluer sa méthode. Quand je lui ai annoncé, un peu déçue, que je serais obligée d’être césarisée, il m’a expliqué que je pourrais « accoucher » quand même. Il est entré en contact avec le docteur Bulot, gynécologue à l’hôpital de Chalon sur Saône. Elle était d’accord pour tenter l’aventure, un accouchement novateur.

La préparation à l’accouchement n’a pas différé des autres grossesses. C’est le jour-même qui a été parfaitement idyllique.
Le personnel était prévenu que je venais avec mon embout pour souffler et expulser mon bébé. Le Docteur Bulot était très prévenante et l’anesthésiste aussi.
Durant l’accouchement, j’ai poussé, j’ai soufflé et je sais que c’est moi qui ai réussi à expulser ma petit Rose grâce au souffle. L’équipe médicale a accepté de baisser le champ opératoire pour que je voie et que je sache quand pousser.
Toutes les personnes médicales présentes ce jour-là ont gardé un souvenir tendre et doux de cette césarienne. Il y a eu un élan de bonheur partagé, comme si le temps s’était arrêté quelques minutes laissant place à la joie, à la douceur, à la légèreté.
Merci papa pour cette prouesse. Je souhaite à toutes les femmes d’avoir un jour la chance de préparer à accoucher de quelque manière que ce soit avec la méthode Guillarme.

Le souffle a été présent à toutes les étapes :

• Souffler à l’annonce de la grossesse.
• Souffler en se préparant à l’accouchement.
• Souffler pour gérer les douleurs des contractions.
• Souffler pour pousser.
• Souffler pour récupérer.

Merci papa.

Candie
Merci de patienter quelques instants